Ingénieur en aménagement du territoire et économiste, ancien président de l’institut Hayek de Bruxelles, Vincent Bénard est l’auteur de “Loi climat de l’Union Européenne: un désastre économique et sociétal sans aucun effet sur le climat” (1), publié par l’IREF en décembre 2025. Ambition du projet de loi, égalité de Kaya, plan d’électrification et de décarbonation, attaques sur les libertés individuelles et alternatives, il répond ici aux questions de Europeanscientist sur ce rapport très critique de la direction prise par l’Union Européenne en matière de politique énergétique.
The European Scientist : Vous avez publié un rapport sur l’évolution récente de la “loi climat” de l’UE, pouvez-vous nous rappeler le contexte de ce rapport et l’ambition de cette loi ?
Vincent Bénard : La loi Climat de l’UE établit pour le continent un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), intitulé “net zéro 2050”. À cette date, nos émissions de GES brutes doivent être inférieures ou égales à l’absorption de CO2 par les “puits de carbone naturels” de l’Union Européenne: forêts, cultures, échanges avec les sols, etc. Pour simplifier, cela veut dire qu’en gros, chaque habitant de l’UE ne devrait pas, dès lors, émettre plus d’une tonne de GES (en équivalent CO2) par an, contre environ 7 aujourd’hui.
Mais non contente de fixer cet objectif en termes de résultat, elle impose des étapes intermédiaires: 55% de réduction des émissions nettes de GES (par rapport à celles de 1990) en 2030, et donc, tout récemment, elle a ajouté une étape intermédiaire sous la forme d’un amendement imposant une réduction de 90% de ces émissions à l’horizon 2040, approuvée par le conseil des ministres de l’environnement au mois de novembre 2025.
Et comme pour arriver à ce résultat au plan européen, tous les États membres doivent avancer de façon coordonnée, l’UE ajoute à ces objectifs de résultat des obligations de moyens: conversion de la production d’électricité vers les énergies renouvelables, conversion des industries à des procédés de fabrication n’utilisant pas d’énergies fossiles (métallurgie, ciment, engrais, verrerie, exploitations agricoles, etc.), électrification des principales consommations des ménages (transports, chauffage, etc.). Après l’adoption par le conseil, l’amendement “climat 2040” devra être ratifié par le parlement et par le conseil et ainsi entrer en vigueur au premier semestre 2026. Cette loi ayant le statut de règlement européen, elle ne nécessitera pas de transposition formelle par les États membres, mais ceux-ci devront voter les lois domestiques nécessaires pour satisfaire les objectifs de la loi européenne.
Avec l’IREF, nous avons estimé que cette loi est suffisamment nocive pour justifier un rapport à l’attention des décideurs politiques (1) démontrant que son adoption définitive serait une grave erreur.

TES : Vous utilisez une égalité mathématique bien connue des économistes travaillant sur le changement climatique, l’égalité de Kaya. Pouvez-vous expliquer de quoi il s’agit et quelles conclusions vous en tirez ?
V.B.: Bien que l’égalité de Kaya soit mathématiquement simple, elle est peu comprise, notamment par les décideurs politiques, et cela est grave, car elle permet très simplement de se rendre compte de l’irréalisme des politiques souhaitées, pour ne pas dire fantasmées, par l’Union Européenne. Elle stipule simplement, sous sa forme la plus condensée, que les émissions de GES sont égales, à tout moment, au PIB multiplié par la quantité de CO2 qu’il faut émettre par unité de PIB, également appelée “intensité carbone du PIB” (Ic). Cette intensité dépend de nos progrès technologiques. L’égalité de Kaya montre simplement que toute action pour réduire nos émissions a des conséquences sur notre PIB, et que si nous réduisons ces émissions trop rapidement par rapport à notre capacité à nous améliorer techniquement, nous perdons en prospérité.
Notre rapport démontre que pour atteindre 90% de baisse des émissions de GES par rapport à 1990 en 2040, il faut les diminuer d’environ 68% par rapport à celles de 2023, donc en 17 ans, alors qu’elles ont diminué de 37% dans les 33 années précédentes. Cette performance passée est de loin la meilleure de toutes les puissances mondiales, et pourtant, à en croire l’UE, il faudrait pratiquement doubler la réduction des émissions dans un laps de temps deux fois plus court. L’égalité de Kaya nous montre que nous devrions améliorer notre Ic de plus de 7% par an, alors que ce progrès est de l’ordre de 2,5% annuels aujourd’hui, et que c’est la meilleure performance mondiale en la matière. Comment faire ? L’Europe a-t-elle une baguette magique ? Par quel miracle serions nous capables de nous montrer subitement 3 fois plus efficaces ou intelligents que lors des années passées ?
De tels progrès ne se décrètent pas. L’égalité de Kaya montre également que si nous voulons atteindre les objectifs de réduction d’émissions fixés sans modifier le rythme de réduction de notre Intensité Carbone, alors l’Europe doit sacrifier pratiquement la moitié de son PIB ! C’est évidemment impossible, les populations européennes n’accepteront pas la décroissance économique et la perte de prospérité qui l’accompagne sans graves menaces contre l’ordre public. L’égalité de Kaya, enfin, nous dit que nous pourrions envisager plus sereinement, en préservant le niveau actuel de croissance économique, une réduction d’environ 25% de nos émissions d’ici 2040, au lieu des 68% rendus nécessaires par la loi climat.
TES : Pourtant, l’UE prétend qu’il est possible de maintenir la croissance actuelle et de réduire les émissions de 90%, et donc qu’il est possible d’abaisser de 7% par an l’Intensité Carbone du continent. Pourquoi pensez-vous que ce n’est pas le cas, et quel est le grand plan de l’UE pour y parvenir ?
V.B.: Historiquement, le seul pays à avoir atteint 5% de réduction annuelle de son Ic sur une période significative de 10 ans est la France, dans les années 1980. Cette performance a pu être accomplie en déployant 45 réacteurs nucléaires, ce qui a nécessité plus de 10 ans de préparation en amont, dans les années 70. La France n’a pas pu rééditer cette performance par la suite et l’amélioration de son Ic est revenue autour de la moyenne européenne, à environ 2% par an.
L’UE prétend que tout un continent devra battre le record établi par la France sur plus d’un quart de siècle (rappelons que 2040 n’est qu’une étape vers un objectif 2050 tout aussi difficile à atteindre), et prévoit donc pour cela de transformer à coups de milliards tout le paysage énergétique du continent.
Elle prévoit ainsi que les agents économiques (états, entreprises, ménages) devront consacrer entre 1200 et 1600 milliards d’Euros annuels d’ici 2040, plus de 20 000 milliards au total, soit 7 à 8% du PIB de l’union, à décarboner à la fois la production d’énergie, les productions industrielles et agricoles, et les consommations des ménages. Pour “inciter”, voire “contraindre” ces dépenses, l’UE compte sur un mix de subventions et de contraintes législatives qui lui permettrait de ne financer que 15 à 20% de cette somme, tout le reste venant des agents économiques privés.
Ce grand plan vise à déployer massivement la production électrique par les énergies renouvelables intermittentes, à multiplier les réseaux électriques capable de les transporter, à développer des moyens de stockage de l’électricité à une échelle 100 fois supérieure à ce que nous sommes actuellement capables d’envisager, à contraindre les industries émettrices (métaux, verre, ciment, chimie, engrais) à adopter massivement des procédés de production électrifiés, de forcer les ménages, mais aussi les transporteurs ou les exploitants agricoles à se convertir aux véhicules électriques, à imposer la pompe à chaleur comme moyen de chauffage principal de nos maisons, etc. La liste des secteurs impactés par les objectifs climatiques de l’UE est sans fin.
TES : Vous êtes très critique à l’égard de ce plan, pourquoi ? Peut-on déjà dire que ce plan sera un échec ?
V.B.: Pour montrer que ce plan est impossible à tenir, nous ne nous sommes pas lancés dans de spéculatives projections chiffrées. Nous avons juste listé un grand nombre de constats faits par des organismes officiels (cours des comptes de divers états membres, BCE, etc.) montrant que les retards déjà pris étaient irrattrapables et que les coûts estimés par l’UE, bien qu’ils soient déjà énormes, seraient très inférieurs aux coûts réels finaux de ce plan.
Le vice central du plan de l’UE tient à l’exigence d’une coordination parfaite entre chacun de ses composants. Les réseaux doivent s’étendre au rythme des renouvelables, les capacités de stockage doivent croître plus vite que l’intermittence, et la demande doit augmenter exactement selon le calendrier prévu. Le moindre décalage introduit des contraintes techniques et économiques insupportables.
La réalité montre que ces décalages sont déjà la norme, et ce de façon massive. Le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables intermittentes (ENRi) engendre des alternances de surproduction — avec prix négatifs et écrêtements forcés — et de pénurie, lorsque les prix de gros de l’électricité au jour le jour s’envolent sans que les renouvelables puissent en bénéficier. Aussi les subventions aux ENRi, pourtant présentées comme temporaires lorsqu’elles furent lancées, repartent à la hausse. Malgré tout, le secteur des ENRi européen est en crise et les abandons de projets se multiplient.
Le blackout espagnol d’avril 2025 a également mis en lumière qu’une dépendance excessive à des sources non pilotables réduit la stabilité du réseau et que le problème n’est pas prêt d’être résolu ni techniquement, ni économiquement. Au-delà de cet épisode ibérique très médiatisé, les gestionnaires européens de réseaux de transport font état d’une explosion des incidents de tension depuis 2015, en augmentation de… 25 000%, signe d’une fragilité systémique croissante.
La réponse de l’UE repose sur une accélération massive du développement des réseaux de transport et à un déploiement massif du stockage, notamment de l’hydrogène. Mais les calendriers réels sont très en retard par rapport aux feuilles de routes publiées par l’UE.
L’Allemagne et les Pays Bas illustrent cette désynchronisation entre production, transport et stockage de l’électricité. Outre Rhin, à peine un sixième des lignes électriques nouvelles prévues dans le cadre de l’Energiewende ont été construites. Les milieux financiers estiment que la capacité d’investissement dans les réseaux devrait être multipliée par quatre pour atteindre les objectifs de 2030, sans même parler de 2040, sans que personne ne sache où trouver les financements. Aux Pays Bas, sur les trois quart du territoire, connecter de nouveaux logements ou des entreprises exige d’attendre plusieurs années faute d’un réseau capable d’absorber l’intermittence et le foisonnement des ENRi. Les opérateurs néerlandais estiment les besoins de mise à niveau de leurs réseaux à 200 Milliards d’Euros d’ici à 2040, pour 18 millions d’habitants, ce qui laisse craindre qu’à l’échelle de l’Union Européenne, 25 fois plus peuplée, l’estimation totale de 1200 milliards pour ce même poste de dépense ne soit grossièrement sous estimée.
L’hydrogène ne s’en sort guère mieux. Les institutions européennes et nationales de contrôle indiquent que les stratégies hydrogène relèvent davantage de l’ambition politique que du réalisme technique ou économique. Peu de projets avancent réellement, et les technologies clés restent immatures. Les objectifs de stockage à l’horizon 2040 ou 2050 sont donc largement spéculatifs.
Dans le monde industriel, on ne déploie une solution que lorsque les prototypes ont démontré leur pertinence économique. L’UE décrète le déploiement de solutions qui non seulement ne sont pas éprouvées, mais parfois, n’existent que sur des concepts de papier. C’est irresponsable.
L’Allemagne elle-même reconnaît désormais les limites de ce modèle européen, qui est également le sien. Le chancelier Friedrich Merz a annoncé un virage à 180° de sa politique énergétique, via un plan de construction de 71 centrales électriques au gaz d’ici 2035 afin d’assurer une capacité de secours face aux pénuries récurrentes de vent et de soleil, prenant acte des impasses non résolues du stockage électrique.
TES : Vous constatez également un manque d’appétit des clients pour les produits “décarbonés”
V.B.: Du côté de la demande également, les ambitions européennes heurtent le mur des réalités. Les industries électro-intensives découvrent que les marchés mondiaux ne sont pas prêts à payer de premiums pour des produits « décarbonés ». Par exemple, la production européenne d’aluminium a reculé de 25 % depuis 2010, alors que simultanément, la demande mondiale a progressé de plus de 70%. Les prix élevés de l’électricité provoquent des vagues de licenciements industriels, y compris en Allemagne, au profit de relocalisations en Asie et aux USA notamment.
L’agriculture européenne a beau être la moins émettrice du monde, elle ne peut aller plus vite que ne le permettent les technologies à sa disposition. L’industrie des engrais peine à trouver des substituts économiquement viables aux engrais actuels, dérivés des hydrocarbures, et la conversion des engins agricoles à la traction électrique est encore embryonnaire, sans espoir de transformation rapide.
La demande n’est pas plus dynamique du côté des ménages. Les ventes de véhicules électriques plafonnent, sur fond de préoccupations persistantes liées au coût, à la praticité et à la fiabilité. Les pompes à chaleur et l’isolation ont suivi la même trajectoire : un enthousiasme initial, des résultats décevants, puis un effondrement de la demande à mesure que les subventions se retirent, les États impécunieux ne pouvant les maintenir indéfiniment.
Et quand bien même une succession de miracles technologiques permettrait à de nouvelles solutions décarbonées d’émerger rapidement, nonobstant les délais de R&D habituellement nécessaires à ce type de transition, le remplacement d’un capital existant important et parfaitement fonctionnel prendra du temps. Forcer les agents économiques à mettre au rebut des actifs parfaitement utilisables pour les remplacer prématurément par des solutions décarbonées demanderait des besoins de financement considérables et constituerait un extraordinaire gaspillage de ressources.
Or, dans tous les domaines de la transition, les financements privés réels sont inférieurs au tiers, voire au quart des montants espérés par l’UE. Il y a tellement de couacs déjà observables dans l’exécution du plan de l’UE que l’on peut d’ores et déjà dire qu’aucun de ses objectifs ne sera atteint. Il serait donc souhaitable que l’UE en prenne acte et revienne à la raison, avant que les dégâts économiques causés par les contraintes imposées par ces plans ne soient irréversibles.
TES : Vous craignez que ce plan ne provoque une attaque sur les libertés individuelles. Que voulez-vous dire ?
V.B.: Cette attaque a déjà lieu. Aux Pays-Bas, en Irlande, au nom des objectifs climatiques, les éleveurs bovins ont été enjoints de réduire de moitié leur cheptel, ce qui a provoqué des manifestations massives. Et rappelons qu’en France, les propriétaires de logements considérés comme insuffisamment isolés ne peuvent plus louer leur bien. Les conséquences de cette interdiction sont massives, car la France détient le record mondial de sans-abrisme, et les ménages ainsi privés de solution de logement subissent une peine énergétique bien plus dure qu’habiter dans un logement classé F ou G.
Il existe au sein des institutions européennes des courants de pensée qui voudraient que chaque transaction fasse l’objet de l’enregistrement d’un bilan carbone limitant la capacité de consommer des individus une fois un certain seuil atteint. Certains länder allemands ont voulu imposer des amendes aux ménages qui tarderaient à convertir leur logement à la pompe à chaleur. Là encore, les réactions populaires ont fait capoter ces tentatives, mais pour combien de temps ?
Le potentiel liberticide de cette névrose obsessionnelle anti CO2 est donc réel, avéré, et très élevé.
TES : Mais n’est-ce pas le prix normal à payer pour lutter contre le réchauffement climatique ?
V.B.: Sans entrer dans les débats sur la réalité ou non d’une crise climatique, l’Europe ne représente d’ores et déjà plus que 8% des émissions de GES, et cette proportion diminue rapidement alors que celle de l’Asie atteint désormais 60%, soit son poids dans la population mondiale. Selon les propres formules données par le GIEC dans son rapport AR6, la différence entre les rejets de CO2 de l’Union si elle atteint le net zéro en 2050, et si elle l’atteint en 2100, représente un impact sur les températures mondiales compris entre 2 et 6 centièmes de degrés Celsius en 2100, soit une empreinte thermique absolument non mesurable. Dans le même temps, celle du continent asiatique pourrait se situer entre 1 et 3°C.
Si ce changement a bien les conséquences néfastes sur le monde que lui impute le GIEC, alors est-il intelligent de désorganiser totalement le modèle énergétique européen par un grand plan irréaliste et extraordinairement dispendieux, pour un résultat climatique nul ? Est-il acceptable de sacrifier des libertés essentielles à un résultat aussi pitoyable ? Et quand bien même: la prospérité perdue du fait de ces politiques nous manquera pour financer l’adaptation nécessaire aux éventuels changements climatiques importés du reste du monde.
TES : Critiquer est une chose, mais proposez-vous un autre modèle énergétique ?
V.B.: Ce modèle existe déjà. La transition voulue par l’UE est calquée sur le modèle allemand de l’Energiewende, qui a d’ores et déjà échoué. Or, il existe déjà un modèle de production électrique bien plus vertueux, tant financièrement qu’en termes d’émissions: c’est le modèle Français, fondée sur une production de base assise sur le nucléaire et l’hydroélectricité, et où les centrales fossiles (gaz et charbon) ne jouent qu’un rôle d’appoint pour s’adapter aux variations saisonnières et journalières de demande d’électricité. Certains chercheurs estiment que si l’Allemagne avait choisi ce modèle au lieu de s’en remettre aux caprices du vent et du soleil, elle aurait accru la réduction de ses émissions de GES de 73% lors du dernier quart de siècle, et ce pour des investissements inférieurs de moitié.
Améliorer ce modèle suppose simplement de trouver des substituts non fossiles aux centrales d’appoint fossiles encore nécessaires pour assurer sa flexibilité. Cela peut être fait soit en améliorant le nucléaire existant par des centrales plus modulaires et moins chères à déployer par effet de production en série, soit en investissant plus largement en R&D sur des filières décarbonées autres (récupération du CO2, géothermie de grande profondeur), encore immatures certes, et donc sans forcer leur déploiement tant qu’elles n’auront pas prouvé leur viabilité économique sans subventions.
En comparaison de l’usine à gaz (sic) prévue par l’UE pour faire fonctionner un modèle énergétique en rupture totale avec l’existant, entièrement planifié par une bureaucratie aucunement responsable de ses éventuels échecs, améliorer le modèle français en laissant le secteur privé développer à son rythme les moyens de production futurs de l’électricité, et en laissant les clients adopter la décarbonation des usages à leur rythme, ne nécessite que des améliorations incrémentales de l’existant, sans changement de paradigme radical et imposé d’en haut à toute la société.
Aussi espérons nous un sursaut de réalisme des parlementaires européens, et qu’au lieu de valider le plan 2040 de façon routinière, celui-ci se positionne en faveur d’une refonte totale du plan climat, dans un sens moins dirigiste et plus réaliste. Et si par malheur l’Union Européenne maintient sa ligne “climato-intégriste” coûte que coûte, espérons au moins que les dirigeants français issus des suffrages à venir osent défier l’Union et réhabiliter notre propre modèle énergétique, qui a prouvé sa validité depuis 50 ans.
(1) Loi climat de l’Union Européenne: un désastre économique et sociétal sans aucun effet sur le climat
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